Santé & Spiritualité : qu’entendons-nous par là ?

Santé & Guérison

Notre approche de la santé et de la guérison se place dans une double perspective :

D’une part, comme le préconise le Tao et la Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC), nous mettons systématiquement en avant les approches orientées vers la prévention, y compris le Yang Sheng (nourrir la vie), les principes d' »hygiène de vie » taoïste (pratiques, sommeil, alimentation saine).

D’autre part, en adoptant le point de vue de la salutogenèse, considérant que chacun·e de nous ne bascule pas d’un état « malade » à un état « en parfaite santé », mais est plutôt en permanence en train d’évoluer entre un pôle « maladies » et un pôle « pleine santé », nous privilégions les approches qui boostent notre vitalité et réactivent les processus d’auto-guérison que chacun·e de nous possède. Dans cette optique, nous partageons aussi pleinement le constat adopté par la MTC – entre autres- que les émotions jouent un rôle crucial pour bloquer ou débloquer ces processus énergétiques naturels (80% des causes des maladies selon la MTC) ; d’où l’importance que prend la guérison émotionnelle dans notre approche…

« On ne peut guérir la partie sans soigner le tout. On ne doit pas soigner le corps séparé de l’âme, et pour que l’esprit et le corps retrouvent la santé, il faut commencer par soigner l’âme, car c’est une erreur fondamentale des médecins d’aujourd’hui : séparer dès l’abord l’âme et le corps »  Platon

NB. Notons au passage que tous les enseignements, pratiques et méditations que nous proposons sont complémentaires (et non alternatifs) à la médecine classique. Ils ne dispensent en aucune façon de consulter si nécessaire une autorité médicale, ne serait-ce que pour bénéficier d’un diagnostic précis et fiable, et, s’il y a lieu, d’un traitement approprié.

Spiritualité & Sagesse

S’agissant de spiritualité, il n’est nullement question de promouvoir une voie unique et fermée, et encore moins une religion !

A notre époque, « la » voie consiste à chercher « sa » voie, qui est propre à chacun, chacune, d’entre nous. A chacun, chacune, de fixer aussi le curseur de ses objectifs spirituels, avec les engagements afférents : tout le monde ne souhaite pas forcément devenir moine ermite ; tout le monde n’a pas les mêmes responsabilités familiales, qui par ailleurs varient dans le temps…

De ce fait, nous nous accordons fort bien avec le fait que le Taoïsme soit une voie ouverte aux autres, par essence.

Notre proposition est simplement de vous communiquer le fruit actuel de nos investigations spirituelles et de vous faire expérimenter différentes pratiques susceptibles de répondre à « notre besoin naturel et universel de sens et de cohérence avec nous-mêmes, autrui et l’univers« , reprenant par là les propos de Jacques Besson**, qui ajoute :

 « Il est d’un grand intérêt théorique et pratique de distinguer spiritualité et religion.

La spiritualité peut être définie comme un besoin naturel et universel, commun à tous les humains de toutes les époques.

Ce besoin de sens et de cohérence avec soi-même, autrui et l’univers, peut être religieux ou non, comme dans les spiritualités profanes que sont les arts ou les sciences.

Pour exemple, la science permet l’émerveillement, comme la musique ouvre à l’invisible. »

Extrait de Besson, Jacques. Addiction et spiritualité. Spiritus contra spiritum. ERES, 2017

** Jacques Besson : addictologue, professeur ordinaire à la Faculté de biologie et de médecine à l’université de Lausanne et chef du Service de psychiatrie communautaire du CHU vaudois, en Suisse. Il s’intéresse depuis plus de 30 ans aux rapports entre psychanalyse et religion, et entre neurosciences et spiritualité.